Extension de la ZA de la gare

Nature du bien : Parcelles de prés
Axe d’intervention : Développement économique
Axe d’intervention : 1 hectare
Durée de portage :
Opération : Rétrocédée
Adhérent(s) à l’initiative de cette opération : LANDRY

Landry est une commune rurale de moyenne tarentaise, réputée pour sa station de ski alpin « Peisey-Vallandry » incluse dans le grand domaine des Arcs – « PARADISKI ».

Une partie de l’activité des artisans et des entrepreneurs de la commune et des communes limitrophes est donc liée aux métiers de la montagne et notamment à la construction et à la rénovation de bâtiments d’altitude.

Les sites potentiels d’accueil de nouvelles entreprises sont très limités dans la vallée, pour des raisons multiples : reliefs accidentés, préservation des espaces agricoles et mitage du territoire.

L’enjeu pour la commune de LANDRY est d’arriver à concilier son développement économique par l’accueil de nouvelles entreprises et la préservation de terrains agricoles plats nécessaire aux fourrages des troupeaux de vaches laitières productrices de fromage Beaufort.

Le choix de la commune a donc été d’aménager, de densifier et d’étendre l’actuelle zone d’activité de la Gare, sur le bas de son territoire, dans la plaine de l’Isère.

Concrètement, la décision prise, aux vues du nombre de propriétaires (15) concernés par la zone, a été de monter un dossier de Déclaration d’Utilité Publique, pour border l’ensemble des acquisitions. Les conclusions du Commissaire Enquêteur, favorables à l’extension de la zone artisanale actuelle, mettaient en avant une nécessaire prise en compte des surfaces agricoles, à protéger au maximum.

L’EPFL, mandaté pour réaliser les acquisitions à l’amiable, prend en considération ces remarques, et identifie les impacts auprès des agriculteurs. En accord avec la commune, l’EPFL négocie des parcelles agricoles et mobilise un stock communal en friches.

Ces parcelles agricoles permettront de proposer des échanges prioritairement aux exploitants. Les parcelles communales en friche pourront être remises en état et compenser les terrains artificialisés.

Les négociations sont à ce jour terminées : la totalité des acquisitions de la zone d’activité s’est déroulée à l’amiable.